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FRANCIS, LE MEC AU TRACTEUR
Il n'y a pas que les routiers qui sont sympa ! Les paysans aussi... Et on en trouve, parfois, qui ont des braguettes plutôt bien garnies. Entre nous, je n'aurais jamais imaginé que grâce à cette panne de voiture, j'allais me faire culbuter comme un sauvage par un étalon complètement en rut et déchaîné.
Cela s'est passé en septembre dernier. Je rentrais à Nice après avoir passé deux jours chez mes parents, à Annot. Je suis parti assez tôt le matin et j'avais hâte d'arriver chez moi, fatigué de rouler sur cette départementale sinueuse et quasi-déserte de l'arrière-pays niçois. Soudain, c'est la panne. Ma voiture s'est mise à avoir des ratées puis a calé. J'ai eu juste le temps de me ranger sur le bord de la route. J'ai essayé de redémarrer et après plusieurs échecs, je suis allé voir sous le capot. Question mécanique, je n'y ai jamais rien compris. J'ai touché plusieurs fils, ceux de la batterie et d'autres dont j'ignorais totalement leur utilité. Cela n'a servi à rien et le premier village devait être à plus de dix kilomètres. Je n'avais plus qu'une solution : partir en stop pour trouver le premier garage ouvert ou quelqu'un qui puisse me dépanner. Comble de malchance, nous étions un dimanche.
Je n'ai pas eu à faire de stop. Mon sauveur est arrivé sur un tracteur alors que je venais à peine de verrouiller ma voiture. Dès que je lui ai fait signe, il s'est arrêté, un beau mec blond avec les cheveux bouclés, très baraqué, à peu près de mon âge, c'est à dire 25 ans. Sur le moment, je n'ai pas du tout songé au côté baise de cette rencontre, j'avais trop de soucis. Il m'a gentiment proposé de jeter un coup d'œil sur mon moteur. Visiblement, il s'y connaissait beaucoup mieux que moi. Il m'a parlé d'un problème de Delco et d'allumage. Quand il m'a dit que ce n'était pas grand chose, je me suis senti profondément soulagé. Il est reparti vers son tracteur chercher des outils et il a commencé à démonter une pièce du moteur. Sa position me laissait tout le loisir de le détailler et devant ses bras puissants, j'ai commencé à fantasmer sur ce superbe étalon. Il mesurait plus d'un mètre 80 avec des épaules larges. Son jean serré épousait son paquet et formait une belle bosse au niveau de la braguette. Il était assez banal de visage mais possédait un corps athlétique moulé dans un débardeur blanc qui laissait entrevoir quelques poils blonds de son torse. Tout en discutant avec lui, j'ai appris qu'il s'appelait Francis, qu'il travaillait comme agriculteur dans la ferme de ses parents. Je lui ai demandé si ce n'était pas trop dur de vivre dans un coin aussi reculé. Je le draguais déjà et je voulais surtout savoir s'il avait souvent l'occasion de prendre son pied et de se vider les couilles. J'avançais quand même prudemment, je ne savais encore rien de lui mais j'étais de plus en plus excité par la force et l'étonnante virilité qu'il dégageait. J'ai toujours eu un petit faible pour les travailleurs manuels aux mains rugueuses.
Sa réparation terminée, je suis allé remettre le contact et le moteur a démarré dès le premier coup de clé. Je voulais remercier Francis à ma façon mais je ne savais toujours pas comment l'aborder. La phrase est sortie toute seule de ma bouche :
- On ne va quand même pas se quitter comme ça. Je te trouve très mignon.
Anxieux, j'ai guetté sa réaction. Allait-il me mettre son poing sur la figure ? Francis a paru hésiter. Il m'a détaillé de la tête aux pieds avant de répondre :
- Tu aimes t'en prendre une grosse dans le cul ?
J'ai tout de suite plaqué ma main entre ses cuisses, lui disant que si c'était de celle-là, qu'il voulait parler, j'étais prêt à lui montrer que mon trou serait assez large et assez profond pour la recevoir jusqu'aux couilles. J'ai senti en même temps, sous mes doigts, une grosse paire de couilles et une pine qui commençait à gonfler et à raidir sous le tissu. On ne pouvait pas aller chez lui, à cause de ses parents. Il connaissait un coin tranquille, pas très loin de là. Je suis remonté dans ma voiture, lui dans son tracteur et je l'ai suivi sur un sentier qui s'enfonçait dans une épaisse forêt de chênes, très excité à l'idée de cette baise matinale et imprévue avec un mâle aussi bien foutu.
Francis ne portait pas de slip sous son Jean. Debout contre la roue de son tracteur, il a tout de suite ouvert sa braguette pour extraire sa tige et là, j'ai pu me rendre compte du sacré morceau. Il a bien tiré sur la peau du prépuce pour faire saillir le gland, en m'annonçant :
- 21 centimètres ! Tu crois que ton petit cul pourra l'avaler jusqu'à la garde ?
Agréablement surpris par les dimensions de sa tige, je me suis approché de lui pour la branler. En même temps, j'ai avancé ma bouche vers la sienne et je l'ai embrassé. Sa queue était fine, tiède, raide comme un piquet. J'ai demandé à Francis de retirer son débardeur pour contempler son torse. Les pectoraux étaient saillants, recouverts d'une belle toison blonde, les abdominaux bien dessinés. Les deux pointes de ses seins étaient entourées d'un large mamelon sombre. Je les ai léchées puis sucées tout en continuant de manipuler sa bite. Quand je me suis aperçu que Francis aimait cette caresse, je me suis amusé à mordiller délicatement ses tétons avant de m'agenouiller devant lui. Son gland sentait fort comme s'il s'était déjà branlé dans la matinée. Cette odeur épicée m'a fait complètement perdre la tête. J'ai sucé sa queue, j'ai bouffé ses couilles, je me suis appliqué de mon mieux pour le faire triquer comme un fou. Ce n'est qu'après que je lui ai offert mon cul. J'ai eu envie de me faire baiser contre son tracteur. J'ai descendu mon froc et mon slip jusqu'aux chevilles, puis je me suis tourné. J'ai posé mes mains contre la cabine en cambrant bien mes fesses vers l'arrière.
Francis est venu dans mon dos. Il s'est penché pour me lécher le cul avec sa langue râpeuse et le mouiller abondamment de salive. Il m'a planté un doigt pour me dilater l'anus puis un second, les faisant aller et venir en les vrillant. Rien que ça, c'était déjà délicieux. Il savait très bien travailler un cul et assouplir une rondelle. Tout en me doigtant, il branlait ma bite et mes couilles avec son autre main. Je commençais déjà à me tordre de plaisir. Il a fini par retirer ses doigts de mon trou et, avant de me baiser, il m'a fouetté les fesses et la raie du cul avec sa queue. Enfin, il a dirigé le bout de sa pine vers mon trou du cul et il s'est mis à me forcer. J'ai poussé un gémissement de plaisir au passage du gland. Francis a continué de s'enfoncer. Il me plantait plusieurs centimètres de sa tige et s'arrêtait quelques secondes avant de s'introduire plus profond. Il tenait mes fesses largement ouvertes et commentait en même temps ce qu'il ressentait :
- Putain qu'il est bon, ton cul ! Un vrai cul de petite salope. Ça faisait longtemps que je ne m'en étais pas farci un d'aussi chaud.
Il n'a lâché mes fesses qu'une fois planté à fond pour me saisir par les hanches et me défoncer de toutes ses forces. Il me tirait vers lui tout en me transperçant avec son dard. Ses coups de reins étaient rythmés par des :
- Tiens, salope, c'est bien ça que tu voulais, hein ? Tu vas voir dans quel état je vais le mettre, ton trou à bites !
Je n'aurais jamais cru trouver un amant aussi doué dans un coin si reculé. Il fut long à venir. Il m'a prévenu peu de temps avant de décharger et je n'ai eu qu'à astiquer sèchement ma pine pour décharger avec lui. J'ai joui très fort pendant que son sperme giclait par saccades entre mes fesses. Francis s'est rapidement retiré. En jetant un coup d'œil sur sa montre, il m'a lancé qu'il était très pressé, son père l'attendait. Je l'ai vu disparaître sur son tracteur quant à moi, ma voiture réparée et mon cul bien baisé, j'ai repris la route de Nice.
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